Tout commander… depuis la table du salon ? lundi, Avr 12 2010 

Écran tactile en soi, la table du salon possédant une interface graphique pourrait nous permettre, dans un futur rapproché, de contrôler l’ensemble de nos systèmes électriques et électroniques de notre demeure sans même avoir à nous lever de notre fauteuil (vive l’accentuation inévitable de l’épidémie d’obésité morbide faisant dores-et-déjà rage actuellement). Une caméra fixée au plafond – permettant de capter en temps réel une image de la pièce où l’on est – nous permet d’en contrôler les composantes.

Source : http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/201004/12/01-4269629-tout-commander-depuis-la-table-du-salon.php.

Nous doutons de la nécessité de la caméra : celle-ci pourrait être remplacée par un senseur permettant au robot de se repérer dans l’espace afin de pouvoir interagir efficacement avec les objets qui s’y trouvent. Un peu comme le véhicule d’Audi qui se stationne par lui-même.

Aussi, ce type de système ressemble à de la domotique. Cependant, ce qui compose l’interface prend beaucoup trop d’espace dans un salon. Nous pensons que ladite interface devrait plutôt être disponible via un écran tactile de 8 pouces – au maximum – ancré dans le mur telle que le sont nos thermostats électroniques. En effet, les télécommandes et autres « bidules » restent toujours parfaites en ce qui a trait aux commodités que nous offrent notre salon en 2010.

Ceci étant dit, branchée à Internet, une telle interface pourrait nous permettre de modifier certains paramètres des composantes électroniques de notre résidence, telle la température intérieur pour le retour de vacances ou autres éléments du même genre.

LE JEU SELON UBISOFT : UNE PROSPECTION lundi, Mar 29 2010 

Dans l’ensemble, Mathieu Perreault, responsable du recrutement chez Ubisoft, nous indique – lors de la conférence du vendredi  26 mars qui eut  lieue à l’UQAT dans le cadre du festival Webdesign – que le joueur, contrairement à ce qui était le cas dans les années ‘80s et ‘90s, n’a plus vraiment le temps de s’investir durant plusieurs heures dans un jeu. Il doit donc pouvoir sauvegarder constamment. Aussi, les joueurs d’aujourd’hui veulent vivre une expérience ressemblant à un film ou à un livre dont il serait le héro. En ce sens, la moindre décision doit avoir un impact sur le déroulement du jeu.

Tout cela crée de nouveaux défis pour l’industrie du jeu vidéo. En effet, les compétences demandées par l’industrie à venir seront très différentes de celles qu’elle a dores-et-déjà acquises. Par voie de conséquence, cela fait en sorte que les techniciens de l’information et des communications seront très en demande d’ici 2015 tant dans l’industrie du jeu, que dans les autres domaines du multimédia.

Ainsi, l’industrie du jeu vidéo, toujours selon le conférencier, devrait faire de plus en plus appel aux caméramans, éclairagistes et directeurs photo, scripteurs et autres spécialistes du domaine cinématographique.

Aussi, nous assisterons à une augmentation exponentielle du nombre de jeux présents en ligne. Il est même possible que la prochaine génération de consoles, ne présente les jeux que du côté du serveur, ressemblant ainsi à un modem sur lequel on pourrait connecter les manettes de jeu. Ce modem serait relié à Internet d’un côté et à la télévision, de l’autre. Le jeu, étant chargé sur le serveur même, ne serait plus limité par la désuétude de notre matériel.

Nous trouvons intéressant de relever le fait que les compagnies de jeux obligeraient ainsi les joueurs à payer le jeu. Autrement, afin de le pirater, ledit joueur serait forcé de commettre son méfait côté serveur. Cela aurait donc pour effet direct de contrer le piratage du jeu vidéo. De plus, qu’arrivera-t-il lorsque les responsables du jeu décideront de fermer le serveur ? Il ne nous sera plus possible de jouer à de « vieux jeux » qui nous intéresseraient toujours… Est-il réaliste de penser que tout le graphisme du jeu puisse être géré par le serveur même et que celui-ci puisse être transféré sur nos écrans tels des vidéos ? Cela demandera un tel degré de bande passante que les fournisseurs d’accès Internet devraient mettre en place un réseau ultrarapide de transfert de données ne comportant aucune limite à leur transfert. À quel prix ces fournisseurs d’accès nous offriraient-ils un tel service ? Nous sommes en droit de nous le demander.

L’imprimante 3D… vraiment ? lundi, Mar 15 2010 

Résumé de l’article

En collaboration avec Stratasys, et se basant sur leur technologie d’impression en relief, Hewlett-Packard se lancera bientôt dans la fabrication d’imprimantes 3D. Celles-ci seront commercialisées d’ici fin 2010 sous la bannière HP et seront d’abord destinées aux professionnels. Éventuellement, ce créneau devrait aussi être disponible au grand public.

Dans l’ensemble, cette imprimante fabrique un objet réel et tridimensionnel de type maquette prototypique à partir d’un modèle informatique 3D. Par ailleurs, en France, ce type de services existe déjà et permet aux entreprises, comme aux particuliers, de faire imprimer en 3D une sélection d’objets à distance.

Nos commentaires

À partir d’un matériau plastique, un polymère ABS – tel que celui qui recouvre la plupart de nos électroménagers depuis les années ‘90s –, l’imprimante 3D produisant rapidement un prototype parfait d’un modèle informatique 3D devrait connaitre un bon développement parmi les professionnels tels que les ingénieurs ou les architectes. En effet, ceux-ci utilisent déjà la 3D, mais couchée sur un document 2D – lorsqu’ils ne font pas appel à un prototype même –, afin de donner une idée à leurs partenaires et clients de leur projets. Une telle imprimante serait ainsi hautement efficace dans la présentation et la rapidité de réalisation du prototype présenté.

Cependant, une telle imprimante limite nécessairement la grosseur dudit prototype. Celui-ci ne peut, en effet, être plus gros que l’imprimante elle-même, à moins de procéder à un assemblage des multiples parties d’un même prototype.

Autre questionnement. Un objet roulant, tel une sphère, peut-il être imprimé à partir d’une telle imprimante ? Celui-ci roulera-t-il, empêchant ainsi sa propre modélisation ?

Finalement, une matière plastique étant colorée avant d’être moulée, il pourrait être logique de conclure qu’il puisse être possible de colorer le polymère servant à l’impression 3D. Cependant, est-ce que cela signifierait qu’une seule couleur de plastique ne puisse être utilisée pour la modélisation d’un même objet ? Aussi, ce colorant modifierait-il la matière plastique elle-même, au point d’en empêcher la solidification ?

En conclusion, ce type de technologies servira certainement à faciliter la vie des professionnels susmentionnés, mais aussi, il permettra probablement de créer de multiples objets fabriqués en série directement par l’impression 3D de la modélisation informatique. Plus besoin, ainsi, de gabarit de moulage, ni de tout autre intermédiaire entre l’ordinateur et l’objet final autre que l’imprimante en question. Aussi, il n’est pas interdit de penser que ce type d’imprimante puisse être fabriqué en format géant afin de pouvoir fabriquer une automobile ou tout autre objet de très grand format : maison, imprimante 3D, etc.

Pourrait-elle-même recycler le polymère utilisé afin de créer un nouvel objet avec celui-ci ? Un système de détection du type de molécule plastique, le cas échéant, devra être mis sur pied afin d’empêcher quiconque d’y introduire un mauvais plastique. Que cet erreur soit, ou non, intentionnel…

Source : http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/materiel-informatique/201001/22/01-942068-hp-se-lance-dans-les-imprimantes-3d.php

Concevoir l’univers comme un ordinateur ? mardi, Mar 9 2010 

Dans cet article, l’auteur pose la comparaison entre l’univers et l’ordinateur. En effet, il propose que des automates cellulaires composent le tissu spatiotemporel de notre univers à très petite échelle – l’infiniment petit. Ainsi suppose-t-il l’idée que l’univers pourrait être le résultat d’une multitude de petites briques d’espace-temps indivisibles. Celles-ci pourraient prendre deux états : vide ou pleine. S’agissant ici de calcul binaire. Aussi, afin de définir son prochain état, une brique prendrait en compte l’état actuel de chacune de ses voisines immédiates. De cette manière, selon l’auteur, il serait possible de rendre compte de toute la complexité que présente notre univers par ce modèle d’une simplicité inouïe.

Source : Delahaye, J.-P. (2006). Concevoir l’univers comme un ordinateur. Pour la science, Novembre 2006(349), pages 90 à 95.

Selon nous, ce genre de possibilités pourrait permettre la création de mondes virtuels sans bogue. En effet, comme nous ne créerions pas, pièce par pièce, ligne de code par ligne de code, ce monde virtuel; comme ce serait l’état de départ – choisie d’une quelconque manière – de chacune de ces briques d’espace-temps qui déterminerait les lois de la thermodynamique s’appliquant à ce monde, ainsi que ce qui s’y déroulerait, personne ne pourrait y trouver un mur au travers duquel il serait possible de passer si cela n’est pas censé être le cas : Ce mur ayant été construit par des forces présentes à l’intérieur de cette matrice, une telle situation serait impossible. De la même façon qu’il ne nous est pas possible de fabriquer un tel mur dans notre propre univers.

De plus, un tel monde s’autogérant, aucun modérateur ni gestionnaire ne serait plus nécessaire à son bon déroulement. Ce type de possibilité représente aussi une forme d’intelligence artificielle parfaite. En effet, si tel est le cas de notre propre univers, ne pouvons nous pas – et cela ne signifie pas que nous sommes les seuls – conclure que nous représentons au sein de celui-ci cette intelligente parfaite ?

Seul hic : un tel logiciel de calcul, pour calculer un univers de la taille d’une maison, demanderait des milliards de milliards de milliards… de briques d’espace-temps. Ainsi, la puissance de l’ordinateur nécessaire au calcul de l’état de chacune de celles-ci d’un moment à l’autre serait tel qu’il ne nous sera certainement pas possible de le fabriquer de ci-tôt.

La télécommande sans-pile ? lundi, Fév 15 2010 

S’il est vrai, tel que le mentionne l’article citant l’Ademe, qu’en 2005 28 592 tonnes de piles furent commercialisé alors que seules 9 049 tonnes furent collectées cette même année; nous faisons surement un grand malheur sur le plan écologique. Tel est l’avis de l’auteur, et nous la partageons. Heureusement, une nouvelle solution devrait s’offrir à nous sous peu : la télécommande sans-pile de Nec et Soundpower. Celle-ci utilisant les principes de la piézoélectricité, elle ne requiert aucune alimentation extérieure pour fonctionner. Celle-ci devrait être commercialisable d’ici 2011.

Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/nec-invente-la-telecommande-sans-pile_21489/

Dans l’ensemble, le principe de la piézoélectricité représente le fait que nous utilisions l’environnement ambiant – vibration, ondes sonores, chaleur, etc. – afin de générer l’émission d’électrons et donc, d’électricité. Ceci étant clarifié, nous sommes d’avis qu’il doit être possible de créer une combinaison servant de « manette de jeu ». Celle-ci s’alimenterait à même l’environnement et permettrait au corps, en bougeant, de révéler ses diverses positions à un système de jeu en réalité virtuelle. Comme le fait dores-et-déjà le Data Glove. De plus, il ne s’agirait que cette combinaison soit faite à partir de nanotubes de carbone pour qu’elle puisse s’auto-ajuster à son porteur du moment. De cette façon, il ne serait donc pas nécessaire de posséder sa propre combinaison personnelle afin de pouvoir jouer chez un ami.

La cape d’invisibilité… pour bientôt ! lundi, Fév 8 2010 

Selon Guenneau, Enoch et McPhedran (2009), les scientifiques seraient sur le point de connaitre la composition de l’étoffe qui permettrait de tisser la cape d’invisibilité. Les métamatériaux la composant n’existant pas à l’état naturel, les physiciens travaillent depuis quatre ans à mettre au point un tel matériau offrant la possibilité de soustraire à la vue d’un observateur l’objet qui en serait recouvert. C’est ainsi qu’en 2006, un premier prototype a été réalisé. Celui-ci, malgré qu’il ne permettait de rendre invisible l’objet qu’il camouflait qu’aux microondes, aurait déjà plusieurs applications possibles : avions furtifs, protection électromagnétique, etc.

Dans l’ensemble, il existe deux types de camouflage possibles. Le camouflage électromagnétique, celui auquel on est davantage habitué, concerne le fait de rendre invisible un objet à tout ce qui peut le percevoir via les ondes électromagnétiques qu’il transmet vers le détecteur : radar, œil humain, etc. Le camouflage acoustique, quant à lui, concerne l’invisibilité d’un objet aux ondes acoustiques. Ainsi, une plateforme pétrolière rendue invisible aux vagues d’une tempête océanique faisant rage tout autour d’elle.

Afin de se rendre invisible aux ondes électromagnétiques, trois pistes sont actuellement à l’étude : l’invisibilité par plasmons de surface, par réfraction, ainsi que par réaction. Les deux derniers types étant ceux qui permettraient de se rendre invisible aux ondes acoustiques.

Sans entrer dans les détails techniques, les principes de chacune de ces approches ni leurs difficultés, nous soulignerons tout de même le fait que l’invisibilité par plasmons de surface semble être promise, à l’heure actuelle, à un brillant avenir, puisqu’elle a déjà réussi à faire disparaitre un petit cylindre de cuivre à un observateur sensible aux microondes. Il est, cependant, à noter que ce même cylindre était resté visible à l’œil humain, qui, lui, voit le spectre visible de la lumière et non les microondes.

Finalement, les techniques d’invisibilité acoustique, davantage avancées sur le plan technologique, risqueraient, selon les auteurs, de devenir les premières capes d’invisibilité. Elles pourraient permettre de protéger divers bâtiments océaniques des tempêtes auxquelles ils sont actuellement exposés. Ou encore, elles pourraient permettre de protéger les immeubles des séismes ou réduire l’écho radar des sous-marins. Dans ce cas, on parlera plutôt de « cape de silence ».

Source : Guenneau, S., Enoch, S. et McPhedran, R., (2009). L’invisibilité en vue. Pour la science, 382, 42 à 49.

Autre référence sur la plasmonique : Atwater, H. (2007). Les promesses de la plasmonique. Pour la science, 355, 38 à 45.

Dans l’ensemble, les applications commerciales, en ce qui a trait à l’invisibilité électromagnétique, ne nous semblent pas très nombreuses. En effet, mis à part l’infiltration de domicile, le crime de gang¸ le meurtre, le voyeurisme, l’atteinte à la vie privée ou le vol à l’étalage; l’invisibilité nous parait être davantage un fantasme qu’une utilité certaine.

Cependant, pour tout ce qui touche les applications militaires et de sécurité civile, les possibilités qu’elles offrent sont beaucoup plus variées et nombreuses. Par exemple, filer quelque bandit, dissimuler des caméras de surveillance, les avions furtifs, etc., pourraient toutes être intéressantes à court terme.

Concernant l’invisibilité acoustique, outre ce qui est déjà mentionné dans l’article, diminuer le bruit qu’émettent les bâtiments marins dans l’océan serait surement de bon augure pour la vie sous-marine. On sait aujourd’hui que cela nuit aux baleines et autres animaux marins. De plus, un tel dispositif pourrait aussi permettre de diminuer le bruit d’ambiance urbain afin de rendre nos vies davantage agréables.

Finalement, une cape d’invisibilité partielle placée tout autour de la terre pourrait permettre de dévier une partie des rayons solaires et, ainsi, contrebalancer l’effet du surplus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. De cette manière la terre ne se réchaufferait plus. Par contre, si nous déviions trop de ces rayons solaires, nous plongerions la terre dans une ère glaciaire. Ce qui n’est pas vraiment mieux. Ainsi, nous croyons qu’il ne serait pas judicieux, parce que trop dangereux, d’utiliser une telle cape d’invisibilité à cette fin. Par contre, advenant le cas où nous en étions au point où aucune autre alternative n’existait et que ne pas l’utiliser serait une condamnation à mort certaine pour nous, peut-être que cela deviendrait envisageable. Rémy et Guillaume sont, cependant, tout-à-fait contre l’idée. Quant à moi, j’en doute fortement. Rendu là, peut-être est-il préférable que notre espèce subisse la colère de Mère Nature et ses foudres de l’extinction… Quand on parle d’immersion, une période glaciaire, cela nous tente-t-il vraiment ?

Brouillard utilitaire : bienfait ou menace ? lundi, Fév 1 2010 

Le brouillard utilitaire est une substance composée d’une multitude de robots microscopiques se joignant les uns aux autres afin de prendre n’importe quelle forme. De plus, cette substance aurait la possibilité de manufacturer de la matière à la demande en tirant de l’air ambiant les diverses composantes dont elle aurait besoin. Dans les diverses utilités dont fait mention l’article, une nano-usine pourrait être mise en action afin d’extraire le CO2 de l’air pour le liquéfier et, ainsi, permettre son stockage. Toujours selon l’auteur, une telle nano-usine pourrait permettre d’éliminer de l’air en seulement 10 ans tout le dioxyde de carbone accumulé en trop depuis la Révolution Industrielle.

Ce type de nano-usine, s’il retire davantage que l’excès de CO2 présent dans l’air, pourrait aussi nous plonger dans une ère de glaciation totale. En effet, si nous retirions l’ensemble de ce CO2, la température moyenne de la planète chuterait à -18°C. À cette température, à court terme, seuls quelques types de bactéries unicellulaires survivraient. Prudence est donc de mise.

Aussi, si l’on donnait la capacité à ces nano-robots de se reproduire, leur nombre atteindrait éventuellement une taille critique faisant en sorte que l’ensemble des ressources de la planète pourraient n’être consacrées qu’à leur propre reproduction. Bref ceux-ci finiraient sans doute par prendre notre place en tant monopolisateur des ressources terrestres.

Mis à part ce type de nano-usine, il pourrait être intéressant de recréer diverses formes de vie actuellement disparues. Ainsi, pour le plus grand bonheur des amateurs de dinosaures ou autres, des zoos de type jurassique pourraient être ouverts au public en toute sécurité.

Autre possibilité, cette technologie pourrait être utilisée dans le but de mieux entrainer nos soldats en recréant diverses conditions telle une tempête de sable. Dans le même ordre d’idées, un apprenti conducteur pourrait aussi se pratiquer dans un endroit sécuritaire, mais sous diverses conditions climatiques obtenues à la demande, afin d’obtenir son permis.

Si l’on en revient aux applications militaires, on pourrait créer une sorte de bombe non-destructrice permettant de dissimuler notre présence ou de révéler celle de l’ennemi. Ou encore détruire le matériel militaire de celui-ci, sans ne jamais tuer personne. Pour se faire, le brouillard, de la même façon qu’il peut construire en prenant dans l’air les matériaux dont il aurait besoin, il pourrait prendre les composants d’un char d’assaut, par exemple, et réorganiser ceux-ci afin d’en faire de l’air. Un char d’assaut ainsi attaquer se désintégrerait rapidement sans ne jamais blesser quiconque le conduirait.

Certains diront sans doute qu’il est dangereux de pousser les recherches dans ce genre de technologies. En effet, celles-ci pourraient possiblement être utilisées pour créer des bombes non pas destiner à détruire les engins de guerres comme tel, mais plutôt pour tuer les soldats de l’armée adverse, voire les décomposer afin de s’auto-reproduire. Cependant, maintenant que ce genre de technologies nous est accessible, il est certain que quelqu’un quelque part inventera un tel type d’engins guerriers. Il est donc d’autant plus important d’avoir un pas d’avance afin de savoir comment se défendre le moment venu. Tous ne respectent pas la vie de la même façon.

Finalement, pourquoi ne pas créer un monde « virtuel » pour éduquer nos enfants ? Oublions ces classes monotones avec des chaises ergonomiques qui nous brisent le dos. Plongeons plutôt dans une aventure palpitante et sensorielle de haute gamme et toute en couleurs. Le brouillard pourrait définitivement changer notre vision de l’enseignement et aider les jeunes à ne pas décrocher en bas âge.

Dans l’ensemble, malgré plusieurs points négatifs, le brouillard utilitaire possède en lui-même de puissantes possibilités qui, si utilisées à bon escient, pourront sans doute permettre d’améliorer le sort de milliards d’individus.

Source : Ichbiah, D. (2010). Nanotechnologies, les incroyables application. http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/technologie/d/nanotechnologie-les-incroyables-applications_894/c3/221/p8/ [document Web], visité le 1er février 2010.

La nanotechnologie vue par le groupe lundi, Jan 25 2010 

Les nanotubes de carbone sont un matériau possédant plusieurs caractéristiques intéressantes : élasticité très élevée, poids minime, résistance hors-pairs, ainsi qu’un excellent conducteur thermique et électrique. Conçus avec un tel matériau, les gilets pare-balles pourraient être de beaucoup plus efficace que ceux d’aujourd’hui. De multiples possibilités sont ainsi en vue comme débouchés pour cette nanotechnologie. Ainsi, le vêtement intelligent – et résistant au lavage – est donc ainsi en vue.

Imaginez… Nous sommes en 2025. C’est l’été. À cause des changements climatiques, votre thermomètre indique 45 °C. Nous sommes en pleine canicule depuis 3 semaines. Cependant, cela ne vous importune pas le moins du monde. Les vêtements que vous portez étant fait d’un nano-tissus et ayant pour fonction première de refroidir votre corps afin de vous gardez à une température plus que confortable, vous empêche de trop ressentir les effets de la chaleur.

De plus, vous savez que ces mêmes vêtements que vous portez peuvent vous réanimer par massage cardiaque, advenant le cas où vous feriez un infarctus. Dans un tel cas, même, vous savez qu’étant directement connecter à Internet via le réseau Wifi planétaire, votre vêtement serait en mesure de procéder lui-même à l’appel au 9-1-1 afin de signaler votre état de santé. Cet appel contiendrait une panoplie d’informations dont : votre nom, vos coordonnées, votre géo-position actuelle, votre âge, votre sexe, ce qui ne va pas en ce moment et des données médicales personnelles très précises concernant de près ou de loin votre état de santé actuel et vos différents signes vitaux enregistrés depuis peu avant l’incident cardiaque qui vous afflige. Un excellent usage des capacités et possibilités qu’offre le Web 3.0 qui vous rassure énormément.

Finalement, de tels vêtements sont, puisque conçus en nanotubes de carbone, extrêmement malléables, légers, résistant et possèdent une excellente conductivité électrique et thermique.

Vous croyez que ce n’est que science-fiction ? Nous, non. Nous sommes en fait convaincus que la nanotechnologie représente l’avenir. Un jour viendra où la nano-médecine nous injectera des nano-vaccins. Ceux-ci étant chargés de nano-robots afin de remplacer nos anticorps actuels, comme ceux que nous n’avons pas encore. Un vaccin pour la vie. Ils seront aussi chargés de reconstituer des tissus ou organes endommagés en un temps record.

Source : http://www.linternaute.com/video/high-tech/1/

[page Web consultée le 18 janvier 2010]